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La Saint Valentin à 1 h de Paris …

Attention messieurs, pas de gaffe ! On n’oublie pas le 14 février ! Le jour de la Saint-Valentin est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l’ amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

Et même celles qui prétendent s’en moquer seront sensibles à une petite attention. Commencez par lire ce qui suit pour l’épater un peu…

À l’origine fête de l’ Eglise catholique, célébration d’un prêtre martyr, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Age mais cette fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un  Cupidon ailé.

Depuis l’Antiquité, on associe le milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité : ainsi, dans la Rome Antique , le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité. Ses prêtres de Lupercus couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants, principalement les femmes qui souhaitaient devenir fertiles.

Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Calude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.

La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre et en France, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux s’accouplaient (lire entre autres « La Dame à la licorne »).

Que l’on croit à l’histoire romantique d’un prêtre mort en martyr pour avoir célébré des mariages clandestins ou à une tradition païenne, on ne peut aujourd’hui oublier de fêter ce qui est, aujourd’hui, considéré par tous comme le jour des amoureux.

Toutes les offres du Grand Monarque, à Chartres, pour la Saint Valentin sont ici : cliquez !

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Pourquoi la bûche ? Réponse du chef du Grand Monarque !

Par tradition , en France, le repas de Noël se termine par la bûche : ce dessert reproduit, en fait, un ancien rite lié à la célébration du solstice d’hiver.

Depuis plusieurs siècles, le 24 décembre, on faisait brûler une énorme bûche qui devait se consumer très lentement. On choisissait plutôt un tronc d’arbre fruitier pour garantir une bonne récolte pour l’année suivante. Lors de l’allumage, la bûche était bénie à l’aide d’une branche de buis, ou de laurier, conservée depuis la fête des Rameaux et lors de sa combustion, dans certaines régions, arrosée de vin afin d’assurer une bonne vendange ou de sel pour se protéger des sorcières.

La disparition des grands âtres met fin à la coutume des bûches qui y étaient brûlées : la date de naissance du dessert qui les a remplacées reste inconnue. Certains évoquent la création d’un pâtissier en 1945 mais le gâteau roulé de Noël est déjà parfois traditionnel depuis le XIXe siècle. La bûche de Noël est réalisée à base de crème au beurre, mais depuis plusieurs années certains la préfèrent glacée. Si on boude la bûche, on peut toujours déguster un Christmas Pudding anglais, les treize desserts provençaux, un kouglof alsacien ou un panetonne italien.

Au Grand Monarque, lors du réveillon de Noël au Georges, le chef Laurent Clément vous propose une version en croustillant de riz soufflé, gelée et parfait glacé au citron.

Toutes les infos sur les fêtes au Monarque sont ici

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Le meilleur du Chili au Grand Monarque

Le 6 novembre, l’équipe du Grand Monarque vous propose de découvrir ce que le vignoble chilien offre de meilleur : le Clos Apalta, désigné comme “Wine of the Year” par le “Wine Spectator” en 2008.

Ce vin qui a largement participé du renom du vignoble chilien sera associé à la sole de petit bateau de Noirmoutiers pour une soirée où le proche et le lointain s’allient pour le plaisir des sens.

Pour en savoir plus sur le Clos Apalta …

INFOS ET RESERVATIONS

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Au Monarque, du 10 au 24 octobre, on est locavore !

Du 10 au 18 octobre, c’est la semaine gourmande en Eure et Loir : à la Cour, c’est un menu 100% local pour 35 €, apéritif et vin compris .

Au menu :

Velouté de potimarron des jardins d’Imbermais aux coquilages

Canard sauvage aux châtaignes et chou de Bruxelles

Soufflé glacé au Grand Marnier

Et le 24 octobre, c’est la Soirée L’Eurélienne pour découvrir et apprécier cette bière issue du terroir.

Info et réservation au : 02.37.18.15.07

Qu’est-ce qu’un locavore ?

Un ou une locavore est une personne consommant de la nourriture produite dans un rayon allant de 240 kilomètres maximum autour de son domicile, des produits frais et de saison, à acheter sur les marchés et/ou aux agriculteurs locaux (dans les AMAP ou les cueillettes par exemple), qui fait valoir la qualité des produits locaux.  Le Monarque joue le jeu et met à la carte aussi du Georges que de la Cour les produits “Terre d’Eure & Loir”.

C’ est également un acte respectueux de l’ environnement, car l’expédition alimentaire sur de longues distances exige souvent plus de carburant pour le transport.

Le terme a été inventé par Jessica Prentice à San-Francisco en 2005 à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement, qui a proposé aux résidents locaux d’essayer de manger seulement les aliments cultivés ou produits à l’intérieur d’un rayon de 160 km.

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Quand la musique rencontre la cuisine…

Voici, avec l’autorisation du chef et celle de son admirateur, le contenu d’un des derniers messages de remerciement reçu par Laurent Clément :

” Monsieur,

Il est rare de pouvoir s’adresser directement au chef …j’use de ce privilège pour vous féliciter, chaleureusement et sincèrement.

Nous étions ce week-end au Gd Monarque et avons dîné samedi soir au Georges. Expérience pour nous inoubliable. Ne croyez pas que nous soyons tombés de la dernière pluie. De grands restaurants, nous en avons apprécié beaucoup, à Paris comme en province. Des noms ? Robuchon, Gd Véfour, Laurent, Cote St Jacques à Joigny, Lameloise à Chagny, Marc Meneau à Vézelay….etc

Ma femme et moi estimons que votre table n’a rien à leur envier.

J’ajouterai même que la touche de “modernité “que vous y introduisez ( ces plats servis en deux assiettes, ces émulsions qui évoquent l’excellent Ze Kitchen Galerie à Paris), le brio de vos desserts, devraient vous valoir un plus.

Gault et Millau pourrait monter encore d’un cran son excellente note, le Michelin la sienne.

Je sais néanmoins, pour en avoir parlé avec Madame Meneau, que la pression est forte sur les chefs étoilés. Néanmoins, si vous continuez sur cette voie il faudra que le public en soit avisé.

Il est vrai que les deux tables de l’hôtel font régulièrement le plein..

Un dernier mot : je n’ai jamais goûté un carré d’agneau aussi sublime que le vôtre, entouré de cette graisse qui en exalte les parfums et la tendreté..

Encore une fois bravo et merci. A une prochaine fois.

Avec mes très cordiales salutations, à partager avec toute votre équipe, de cuisine ou de salle, sans oublier votre jeune et parfait sommelier.

Jean Cabourg, critique musical à Diapason.”


Le légume de la rentrée : le potimarron

Avec ses flans joufflus d’un bel orange, ce légume en forme de toupie évoque irrésistiblement l’automne vers lequel nous nous dirigeons en ces derniers jours de l’été. Appartenant à la famille des potirons, il a la chair ferme et le cœur rempli de graines.

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Son surnom de courge châtaigne n’est pas usurpé : il a une saveur proche de celle-ci auquel il est souvent associé dans des recettes. Il se marie également très bien avec les volailles, viandes blanches et même le poisson. On peut le cuisiner en purée, en soupe ou en tarte selon la tradition nord-américaine.

C’est donc tout naturellement que le Grand Monarque a mis à la carte de ses deux restaurants ce légume de rentrée.

Au Georges, le chef Laurent Clément propose jusqu’à la fin du mois un Saint-Pierre et ses coquillages au potimarron et à la bourrache dans sa carte « Au fil des Saisons ».

A la Cour, c’est un velouté de potimarron qui est proposé pour un déjeuner léger ou en entrée.

Petit plus : Le potimarron est très riche en vitamines A, B, C, D, E, en oligo-éléments (phosphore, calcium, magnésium, fer, potassium, silicium, sodium…), en acides aminés, en acides gras insaturés, en sucres naturels et en carotène.

Bertrand Jallerat - Le Grand Monarque à Chartres

Bertrand Jallerat - Le Grand Monarque à Chartres

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Laurent Clément, chef du restaurant « Le Georges »

Laurent Clément, Chef de Cuisine au Grand Monarque a reconquis cette année l’étoile au Guide Michelin.
Après avoir fréquenté tables étoilées et Relais et Châteaux, il bouscule la tradition et fait naître de nouvelles cartes innovantes dans le pur esprit « Monarque » en sélectionnant des produits du terroir chez les producteurs locaux, en travaillant variations et contrastes dans les saveurs, en ajoutant un zeste de cuisine moléculaire sans oublier l’installation de la brigade dans de nouvelles cuisines.
Les spécialités qui ont fait le succès de la maison (Pâté de Chartres et soufflé au Grand Marnier) sont bien sur toujours à la carte ! Menu à partir de 48 €. A la carte compter entre 60 et 80 € par personne hors boissons.

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La Brasserie “La Cour”

« La Cour »

Brasserie offrant une restauration actuelle avec un plat du jour, grillades, salades, pâtes, et desserts gourmands du pâtissier

  • Une jolie carte de vin.
  • Restaurant en terrasse Patio, climatisé en été
  • Service en continu jusqu’à minuit
  • 7/7j
  • Prix de la formule petit monarque 19 euros

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  • La carte

La Cour Apéritif
Cocktail La Cour   9.50 €
Coupe de champagne   9.50 €
Americano    7.00 €
Biere Grimberggen à la pression   4.00 €
A PARTAGER : Assiette autour des jambons Espagnol (serrano, lomo, ibérico)  18.00 €
1ere ASSIETTE : Cappuccino de petits pois et févettes au pistou    5.00 €
Foie gras de canard au naturel, compote de figues sèches   12.00€
Les 6 ou 12 huitres spéciales n°3 Gillardeau   15/30.00 €
Pâté de Chartres en croûte au canard sauvage    9.00 €
Gambas croustillantes à la Crétoise  7.00 €                                                                                          Calisson de saumon fumé aux asperges vertes     6.50 €

  • 2 éme ASSIETTE

Dos de lieu jaune fumé aux épices douces   18.00 €
Broche de coquilles Saint Jacques poêlée et légumes printaniers   19.00 €
linguine aux crevettes et à la menthe  12.00 €
Entrecôte française (300g) sauce béarnaise ou échalottes  21.00 €
Pluna pata negra sauce poivrade à l’échalote  20.00 €
Suprême de volaille rôti, jus corsé   13.00 €
Tartare de Boeuf Charolais   13.50 €

  • Instantané “La Cour”

Déjeuner du lundi au vendrediLe plat du jour / verre de vin ou 1/2 bouteille d’eau minérale / café    19.00 €

Cette semaine… le plat “Canaille”

Joue de porc confite aux morilles   13.50 €
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Une étoile Michelin au Grand Monarque

Le Grand Monarque : une étape incontournable à Chartres

A l’occasion de la centième édition du guide Michelin, le Grand Monarque à Chartres (mentionné au guide depuis un siècle), a reconquis une étoile au palmarès de la bible des gastronomes !

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Une consécration pour cet ancien relais de poste, véritable institution chartraine qui incarne la tradition, le raffinement, l’élégance et l’art de vivre de l’hôtellerie française.

Si l’établissement vaut assurément le détour, il a aussi le privilège de faire face à la cathédrale de Chartres, patrimoine mondial de l’UNESCO , qui offre, tous les jours d’avril à fin septembre, une scénographie lumineuse et musicale grandiose « Chartres en Lumières ». Deux excellentes raisons de voir ou revoir Chartres à l’occasion d’un week-end éblouissant…

Du 17ème siècle, époque où chevaux et attelages pénétraient par l’actuel grand hall d’accueil, l’établissement a conservé authenticité, tradition et surtout culture d’un accueil chaleureux.

Aujourd’hui entièrement rénové, cet établissement classé *** offre :

- 55 chambres de grand confort,
- « La Cour », une brasserie pour déguster un petit plat ou une assiette d’huitres dans une atmosphère conviviale,
- « Le Georges », restaurant gastronomique, savant mélange de tradition, de confort et de raffinement. Le personnel attentif à un service sur mesure propose conseils en sommellerie autour d’une cave qui réunit la quintessence du vignoble français avec plus de 1000 appellations… Mais aussi : dégustation de grands millésimes de champagne au « bar à champagne », dégustation de vieux alcools, bar à cigares…
- « Le Madrigal », un lounge bar à l’ambiance feutrée et cosy.

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